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Le saviez-vous ?

On peut tester les performances isolantes de ses vitres avec une allumette

allumettes allumée tenue devant une vitre

Un double-vitrage isolant moderne laisse passer deux à trois fois moins de chaleur qu'un double-vitrage des années 1975-90, grâce à une pellicule invisible qui recouvre la face intérieure d’une des vitres: cette couche renvoie la chaleur dans le logement, tout en laissant passer la lumière. Pour savoir si vos fenêtres à double-vitrage bénéficient de cette couche sélective, le plus simple est de procéder au "test de l’allumette". Il suffit de tenir la flamme d’une allumette ou d’un briquet près de la vitre (à l'intérieur du bâtiment), puis d’en regarder les reflets. On doit pouvoir distinguer deux paires de flammes, soit quatre flammes (sans compter les reflets des reflets). Si la deuxième flamme est d’une autre couleur que les autres – bleue ou verte, voire d’un rouge-or profond – alors on est en présence d’une couche sélective. Le test peut être fait de jour ou de nuit, mais pas en plein soleil ni en présence d’une lumière éblouissante.

Fuites de chaleur par les fenêtres

Les fenêtres sont le point faible de tous les bâtiments. Ainsi, les normes de construction suisses (SIA 380/1) admettent que cinq fois plus de chaleur s’échappe d’un mètre carré de fenêtre que d’un mètre carré de mur. Dans un bâtiment qui n’est pas aux normes, c’est encore pire. Un mètre carré de simple vitrage laisse perdre l’équivalent de 40 litres de mazout par année. Le double vitrage des années 1975-90 fait chuter cette valeur à 20 litres. Aujourd’hui, on arrive à moins de 10 litres de mazout par mètre carré et par an, grâce à cette couche filtrante qui laisse passer la lumière du jour tout en freinant la transmission de chaleur.

Vérifier la valeur U avant d’acheter

Lorsqu’on choisit de nouvelles fenêtres, le plus simple est de se baser sur la valeur U. Elle indique la quantité d’énergie susceptible de passer de l’intérieur vers l’extérieur. Plus le U est petit, meilleure est l’isolation. Les fenêtres à simple vitrage, qui équipent encore certains bâtiments anciens, ont un U autour de 5 à 6 W/m2K (watt par mètre carré et par degré Kelvin). La première génération de doubles vitrages – typique des années 1975-1990 – affiche un U de 2,5 à 3 environ. Grâce à l’adjonction de gaz inertes (argon, krypton) et à la présence de la fameuse couche sélective, les bons double-vitrages actuels affichent un U proche de 1,0.

pdf 790 Ko- Bien choisir ses fenêtres, l’essentiel à savoir en 3 pages

pdf 4,2 Mo- Température du vitrage et confort, feuille d’information

 

Pour la santé, rien ne vaut les légumes vapeur "al dente"

Si on cuit les légumes trop longtemps et dans trop d’eau, on perd l’essentiel de leurs substances bénéfiques (vitamines et antioxydants). La plupart de ces substances sont inactivées par la chaleur et "lessivées" dans l’eau de cuisson: la valeur alimentaire des légumes pour la santé et fortement diminuée.

La solution, c’est la cuisson à l’étouffée, dans une casserole fermée avec très peu d’eau (un demi-verre). En cuisinant ainsi on obtient des légumes croquants, dont les couleurs et les saveurs sont préservées.

Lessivage et surchauffe

Le pouvoir antioxydant des légumes se perd rapidement lors de la cuisson. Ceux des différentes variétés de chou (crucifères) sont à 90% solubles dans l’eau: si on utilise de grandes quantités de liquide à la cuisson, ils vont s’y diluer. De surcroît, certains antioxydants, dont la vitamine C, sont vite inactivés par la chaleur. 
La tomate, par exemple, gagne vraiment à être mangée crue. Car, à la cuisson, le tiers de ses sels minéraux disparaissent, ainsi que les deux tiers de son acide folique et 90% de sa vitamine C. Un plat de tomates au four est non seulement discutable sur le plan diététique, mais aussi écologique, puisque le four est un gros consommateur d’électricité.

 

La Suisse possède la plus grande concentration de pompes à chaleur géothermiques

pompe à chaleur

La Suisse n’a jamais autant utilisé la chaleur naturelle du sol pour chauffer ses bâtiments. En 2006, la 100’000e pompe à chaleur a été installée, et la longueur totale des forages a dépassé six millions de mètres. Couplée à des mesures d’économies d’énergie – telles une meilleure isolation des bâtiments – la géothermie pourrait aider le pays à atteindre une partie de ses objectifs de réduction des gaz à effet de serre. En ce qui concerne l’utilisation de la chaleur du sous-sol pour le chauffage des bâtiments, la Suisse se situe au troisième rang mondial avec environ 70 watts par habitant. Seuls l’Islande et la Nouvelle-Zélande font mieux, mais ce sont des régions très riches en sources d’eau chaude. En Suisse, la chaleur du sol, ou géothermie, est surtout utilisée par les pompes à chaleur.

Un quart d’électricité, trois quart de chaleur gratuite

Les pompes à chaleur utilisent de l’électricité afin de soutirer de la chaleur au sol, à l’air, à un lac ou à une rivière. Environ 45% des pompes à chaleur suisses sont "géothermiques". Pour elles, on étalait autrefois des serpentins dans les jardins, à une profondeur d’un mètre environ. Mais cette technologie est de moins en moins utilisée, car il existe peu de surfaces disponibles autour des constructions, et la présence du serpentin refroidit le sol du jardin et empêche d’y faire pousser des arbres.

Les pompes à chaleur modernes sont équipées de sondes verticales, qui s’enfoncent à une profondeur de 70 à 250 mètres. Elles permettent de capter trois quarts d’énergie renouvelable gratuite – la chaleur du sol – en investissant seulement un quart d’énergie électrique. Une pompe à chaleur couplée à un chauffage par le sol est une solution idéale pour un bâtiment bien isolé, car l’eau circule à une moindre température que dans des radiateurs. Moins la température de chauffage a besoin d’être élevée, meilleure est le rendement énergétique de la pompe.

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