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Le saviez-vous ?

Une orchidée sauvage peut pousser spontanément dans un jardin

orchidées

En Suisse, environ 70 espèces d’orchidées poussent dans la nature. Elles sont toutes protégées par la loi et beaucoup sont devenues rares. Les botanistes ont dressé des cartes de répartition pour chacune d’entre elles. Mais ils ignorent dans quelle mesure elles survivent dans les propriétés privées, car ils n’y ont pas accès pour leurs recherches. On sait cependant que les vieux jardins dotés de prairie naturelle et fauchées tardivement peuvent en abriter, même en pleine ville.

Avec la collaboration d’un champignon

Si les orchidées sont peu fréquentes et vulnérables pour la plupart, c’est parce que leur mode de reproduction nécessite la présence d’un champignon dans le sol. En effet, leurs graines sont si minuscules qu’elles contiennent très peu d’éléments nutritifs capables de nourrir la jeune pousse. Et c’est le champignon qui doit lui fournir la subsistance de ses premières semaines de vie. Autre point qui explique leur rareté: les orchidées résistent mal à la concurrence des autres plantes, qui savent profiter des terrains engraissés.

Ainsi, un gazon entretenu à force d’engrais, de désherbant et d’antimousse devient une monoculture qui ne permet pas la survie des orchidées, ni leur installation. Car il faut savoir qu’environ une vingtaine d’espèces peuvent pousser spontanément, amenées par le vent. On a donc des chances d’en voir apparaître dans son jardin, avec le temps, si un voisin en possède et si on laisse des bandes de prairie pousser, qu’on tondra après la floraison. Comme les orchidées sont des plantes à bulbe, elles reviennent d’année en année au même emplacement, comme les jonquilles, même si elles ne produisent pas de fleurs chaque année.

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On peut tester les performances isolantes de ses vitres avec une allumette

allumettes allumée tenue devant une vitre

Les double-vitrages performants laissent passer deux fois moins de chaleur que les autres, grâce à une pellicule invisible qui recouvre la face intérieure d’une des vitres: cette couche renvoie la chaleur dans le logement, tout en laissant passer la lumière. Pour savoir si vos fenêtres bénéficient de cette couche sélective, le plus simple est de procéder au "test de l’allumette". Il suffit de tenir la flamme d’une allumette ou d’un briquet près de la vitre, puis d’en regarder les reflets. On doit pouvoir distinguer deux paires de flammes, soit quatre flammes (sans compter les reflets des reflets). Si la deuxième flamme est d’une autre couleur que les autres – bleue ou verte, voire d’un rouge-or profond – alors on est en présence d’une couche sélective. Le test peut être fait de jour ou de nuit, mais pas en plein soleil ni en présence d’une lumière éblouissante.

Fuites par les fenêtres

Les fenêtres sont le point faible de tous les bâtiments. Ainsi, les normes de construction suisses (SIA 380/1) admettent que six fois plus de chaleur s’échappe d’un mètre carré de fenêtre que d’un mètre carré de mur. Dans un bâtiment qui n’est pas aux normes, c’est encore pire. Un mètre carré de simple vitrage laisse perdre l’équivalent de 40 litres de mazout par année. Le double vitrage standard fait chuter cette valeur à 20 litres. Aujourd’hui, on arrive à moins de 10 litres de mazout par mètre carré et par an, grâce à cette couche filtrante qui laisse passer la lumière du jour tout en freinant la transmission de chaleur.

Vérifier le U avant d’acheter

Lorsqu’on choisit de nouvelles fenêtres, le plus simple est de se baser sur la valeur U. Elle indique la quantité d’énergie susceptible de passer de l’intérieur vers l’extérieur. Plus le U est petit, meilleure est l’isolation. Les fenêtres à simple vitrage, qui équipent encore certains bâtiments anciens, ont un U autour de 5 à 6 W/m2K (watt par mètre carré et par degré Kelvin). La première génération de doubles vitrages – typique des années 1975-1980 – affiche un U de 2,5 à 3 environ. Grâce à l’adjonction de gaz inertes (argon, krypton) et à la présence de la fameuse couche sélective, les bons doubles vitrages actuels affichent un U de 1,0 à 1,5. Ce sont des valeurs que les propriétaires de bâtiments peuvent exiger aujourd’hui de leurs fournisseurs.

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Pour la santé, rien ne vaut les légumes vapeur "al dente"

Si on cuit les légumes trop longtemps et dans trop d’eau, on perd l’essentiel de leurs substances bénéfiques (vitamines et antioxydants). La plupart de ces substances sont inactivées par la chaleur et "lessivées" dans l’eau de cuisson: la valeur alimentaire des légumes pour la santé et fortement diminuée.

La solution, c’est la cuisson à l’étouffée, dans une casserole fermée avec très peu d’eau (un demi-verre). En cuisinant ainsi on obtient des légumes croquants, dont les couleurs et les saveurs sont préservées.

Lessivage et surchauffe

Le pouvoir antioxydant des légumes se perd rapidement lors de la cuisson. Ceux des différentes variétés de chou (crucifères) sont à 90% solubles dans l’eau: si on utilise de grandes quantités de liquide à la cuisson, ils vont s’y diluer. De surcroît, certains antioxydants, dont la vitamine C, sont vite inactivés par la chaleur. 
La tomate, par exemple, gagne vraiment à être mangée crue. Car, à la cuisson, le tiers de ses sels minéraux disparaissent, ainsi que les deux tiers de son acide folique et 90% de sa vitamine C. Un plat de tomates au four est non seulement discutable sur le plan diététique, mais aussi écologique, puisque le four est un gros consommateur d’électricité.