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Le saviez-vous ?

On peut tester les performances isolantes de ses vitres avec une allumette

allumettes allumée tenue devant une vitre

Les double-vitrages performants laissent passer deux fois moins de chaleur que les autres, grâce à une pellicule invisible qui recouvre la face intérieure d’une des vitres: cette couche renvoie la chaleur dans le logement, tout en laissant passer la lumière. Pour savoir si vos fenêtres bénéficient de cette couche sélective, le plus simple est de procéder au "test de l’allumette". Il suffit de tenir la flamme d’une allumette ou d’un briquet près de la vitre, puis d’en regarder les reflets. On doit pouvoir distinguer deux paires de flammes, soit quatre flammes (sans compter les reflets des reflets). Si la deuxième flamme est d’une autre couleur que les autres – bleue ou verte, voire d’un rouge-or profond – alors on est en présence d’une couche sélective. Le test peut être fait de jour ou de nuit, mais pas en plein soleil ni en présence d’une lumière éblouissante.

Fuites par les fenêtres

Les fenêtres sont le point faible de tous les bâtiments. Ainsi, les normes de construction suisses (SIA 380/1) admettent que six fois plus de chaleur s’échappe d’un mètre carré de fenêtre que d’un mètre carré de mur. Dans un bâtiment qui n’est pas aux normes, c’est encore pire. Un mètre carré de simple vitrage laisse perdre l’équivalent de 40 litres de mazout par année. Le double vitrage standard fait chuter cette valeur à 20 litres. Aujourd’hui, on arrive à moins de 10 litres de mazout par mètre carré et par an, grâce à cette couche filtrante qui laisse passer la lumière du jour tout en freinant la transmission de chaleur.

Vérifier le U avant d’acheter

Lorsqu’on choisit de nouvelles fenêtres, le plus simple est de se baser sur la valeur U. Elle indique la quantité d’énergie susceptible de passer de l’intérieur vers l’extérieur. Plus le U est petit, meilleure est l’isolation. Les fenêtres à simple vitrage, qui équipent encore certains bâtiments anciens, ont un U autour de 5 à 6 W/m2K (watt par mètre carré et par degré Kelvin). La première génération de doubles vitrages – typique des années 1975-1980 – affiche un U de 2,5 à 3 environ. Grâce à l’adjonction de gaz inertes (argon, krypton) et à la présence de la fameuse couche sélective, les bons doubles vitrages actuels affichent un U de 1,0 à 1,5. Ce sont des valeurs que les propriétaires de bâtiments peuvent exiger aujourd’hui de leurs fournisseurs.

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