Vanne thermostatique

Bien utiliser la vanne thermostatique

Titre Article Carrousel

Bien utiliser la vanne thermostatique

Résumé Articles Carrousels

Si vos radiateurs sont équipés d’une vanne thermostatique, il y a quelques trucs à connaître pour que ce robinet automatique économise vraiment l’énergie.

Si vos radiateurs sont équipés d’une vanne thermostatique, il y a quelques trucs à savoir pour que ce robinet automatique économise vraiment l’énergie.

Un souffleur de feuilles devant un escargot caché dans les feuilles
Featured

Souffleurs de feuilles : impacts sur la santé et l’environnement

Bruyants, polluants et néfastes pour la biodiversité : les souffleurs de feuilles, autrefois cantonnés à l’automne, s’utilisent désormais toute l’année. Problème: ils sont extrêmements bruyants, néfastes pour la faune et sont aussi source de pollution de l'air, en ce qui concerne les modèles à essence. Quand et comment les utiliser ? Quelles sont les alternatives ?

Souffleur de feuille devant un escargot sur un tas de feuilles

En bref:

Les souffleurs de feuilles sont pratiques mais très bruyants, polluants et dangereux pour la petite faune.

Le râteau ou le balai restent les alternatives les plus simples et écologiques, surtout sur de petites surfaces.

Pour l’environnement, l’idéal est de laisser les feuilles mortes au sol, tout en dégageant les accès de mobilités.

Si un souffleur est indispensable: privilégier un modèle électrique moins bruyant et polluant, et éviter la fonction broyeur

Un bruit dangereux pour la santé

Les souffleurs de feuilles (aussi appelés souffleuses à feuilles, ou aspirateurs de feuilles selon leur fonctionnement) sont des appareils très bruyants. Les modèles électriques sont généralement moins bruyants que les modèles à essence mais ce n’est pas une règle absolue, il convient donc de bien regarder les indications du manuel. À niveau de bruit équivalent affiché par les constructeurs, les souffleurs de feuilles à essence sont toutefois perçus comme plus bruyants à cause des fréquences basses qui se propagent plus facilement aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur des bâtiments.

Niveau de pression acoustique des souffleurs de feuilles, au niveau de l’utilisateur:

  • Modèles électriques: généralement entre 70 et 90 dB(A)
  • Modèles à essence: généralement entre 85 à 105 dB(A).

En l’absence de protection adéquate, de tels niveaux sonores présentent un risque élevé pour l’audition de l’utilisateur de l’appareil. Pour le voisinnage, le risque d’une perte d’audition est minime, mais le bruit peut tout de même affecter gravement la santé. À une distance de 16 m la plupart des modèles de souffleurs à essence et quelques modèles électriques dépassent encore les 65 dB(A), bien au-delà des 55 dB(A) maximum recommandés en extérieur par l’OMS pour préserver la santé.

On estime que le bruit provoque la mort d’environ 500 personnes chaque année en Suisse, principalement à cause d'accidents cardiovasculaires. Des études indiquent par exemple qu'une exposition régulière à un bruit de traffic dépassant 50 dB(A) augmente le risque de souffrir de maladies cardiovasculaires, et que ce risque croît avec chaque hausse du niveau sonore. À long terme, le bruit peut également être responsable de troubles cognitifs, de problèmes d’apprentissage chez les enfants, et de dépression.

Effets sur la santé d'une exposition prolongée à des niveaux sonores élevés selon l'OMS:

  • Troubles de l'audition (Perte auditive, acouphènes)
  • Troubles du sommeil (Difficultés à s'endormir, réveils nocturnes, fatigue chronique)
  • Effets cardiovasculaires (Hypertension artérielle, maladies coronariennes, accident vasculaire cérébral)
  • Effets sur la santé mentale (Stress, anxiété, irritabilité, dépression, troubles cognitifs chez l'enfant)
  • Effets sur la performance et l'apprentissage (Difficultés de concentration et baisse des performances scolaires chez les enfants exposés à un environnement bruyant)

Le problème est que ces souffleurs ne sont plus uniquement utilisés pour ramasser les feuilles en automne. Certains s’en servent par exemple pour débarasser les feuilles et branchages des haies taillées pendant l’été, pour dégager la neige en hiver ou pour déplacer les déchets tout au long de l’année, ce qui multiplie les potentiels conflits avec le voisinage. Avec l’essor du télétravail, le monde professionel est également touché. Selon la confédération (SECO), pour un travail de bureau, le bruit de fond (émis par exemple par les installations techniques ou les bruits de l'extérieur) ne devrait pas dépasser les 40 à 45 dB(A), et les bruits d'exploitation (bruit produit par l'activité normale) de devraient pas dépasser 55 dB(A). 

Pour limiter les problèmes de bruit liés aux souffleurs de feuilles, certaines régions restreignent leur utilisation à la période automnale. Dans le canton de Genève, l’utilisation de souffleurs – à essence comme électriques – est autorisée uniquement entre le 1er octobre et le 31 janvier. La ville de Zürich a quant à elle interdit les souffleurs à essence, autorisant uniquement les modèles électriques entre octobre et décembre.

Décibels, puissance acoustique et pression acoustique

L’unité qui sert à mesurer l’intensité d’un son est le décibel ou dB. On y rajoute parfois un “A” : dB(A), qui signifie que la mesure tient compte des spécificités de l’oreille humaine, laquelle perçoit moins bien les sons très graves et très aigus.

Le décibel est une échelle logarithmique, ce qui implique que lorsqu’ il augmente de 10 dB, le bruit perçu est environ deux fois plus fort pour l’oreille humaine. Un bruit de 90 dB est ainsi perçu comme deux fois plus fort qu’un bruit de 80 dB.

Les modes d’emploi des appareils listent généralement deux chiffres en dB(A):

  • La puissance acoustique (LWA): c’est une mesure du bruit de la machine, indépendamment de la distance à laquelle se trouve l’utilisateur. C’est la valeur légale qui doit obligatoirement être indiquée par le fabriquant.
  • La pression acoustique (LpA): c’est une mesure du bruit à l’oreille de l’utilisateur. La distance à laquelle se trouve l'appareil est une donnée essentielle pour que cette valeur ait du sens. 

Pour une source ponctuelle, le niveau sonore diminue de 6 dB à chaque doublement de distance (pour autant qu’il n’y ait obstacles ni réverbérations). Si on a une valeur de 90 dB à 1 mètre, on aura donc une valeur de 84 dB à 2 mètres, 78 dB à 4 mètres, 72 dB à 8m et 66 dB à 16m.

Des moteurs qui polluent l’air

Comme beaucoup d’appareils du jaridin (tondeuses, tronçonneuses...) Les souffleurs de feuilles à essence fonctionnent le plus souvent avec des moteurs deux temps (nécéssitant un mélange d’huille et d’essence), qui sont particulièrement polluants, car ils émettent des oxydes d’azote et des particules fines. Comme tout appareil qui fonctionne à l’essence, ils émettent aussi du CO2, et contribuent donc aux dérèglements climatiques.

Si on tient absolument à un modèle à essence, on peut:

  • Choisir un modèle à quatre temps, qui est moins polluant et moins bruyant.
  • L’alimenter avec de l’essence alkylate. Ce type d’essence est moins polluant et préserve mieux les moteurs. Seul inconvénient, il est plus cher à l’achat, mais sur le long terme, on y gagnera en frais de réparation et d’entretien.

Enfin, qu’il s’agisse d’un souffleur à essence ou électrique, le flux d’air propulse dans l’air des poussières et particules fines qui peuvent être toxiques ou contenir des virus et bactéries. Il est donc recommandé pour l’utilisateur de porter un masque.

Laisser les feuilles mortes, c’est laisser vivre

Du point de vue de la biodiversité, retirer les feuilles mortes n’a pas de sens. En se décomposant, les feuilles mortes enrichissent le sol en matière organique et nourrissent la vie du sol.

Utiliser la fonction “aspirateur-broyeur” pour ramasser les feuilles est également problématique, même si on décide de réintéger les feuilles broyées sur le terrain pour servir d’engrais. La petite faune qui s’y abrite risque d’être broyée vive, comme le papillon citron qui y passe l’hiver. De façon indirecte, on prive aussi de nourriture d’autres animaux – oiseaux, hérissons – qui se nourrissent des organismes vivant sous les feuilles.

papillon citron feuilles mortes

L’idéal est donc de laisser les feuilles mortes sur le gazon et de les enlever uniquement où elles pourraient représenter un risque de glisse, par exemple sur les allées et lieux de passage. En Suisse, cette tendance à ne plus ramasser systématiquement les feuilles fait son chemin.

Liens utiles

La pollution sonore en Suisse – OFEV

Ce qu’il faut savoir sur les souffleurs et aspirateurs de feuilles mortes – OFEV

Lawn and Garden Equipment Sound: A Comparison of Gas and Battery Electric Equipment. Journal of Environmental and Toxicological Studies Publication scientifique comparant le bruit des appareils à essence et électriques (en anglais)

À quelles fréquences ? Une story map interactive sur le bruit dans le canton de Genève

Diverses espèces d'insectes exotiques envahissants sur une même image
Featured

Espèces exotiques envahissantes : les insectes à surveiller au jardin

Scarabée japonais, frelon asiatique, moustique tigre, coccinelle asiatique, fourmi Tapinoma magnum et punaise diabolique: Ces six espèces exotiques envahissantes s'invitent de plus en plus souvent dans nos jardins et peuvent parfois pénétrer dans les habitations. Mais comment les reconnaître ? Avec quelles espèces locales ne faut-il pas les confondre ? Pourquoi posent-elles problème ?  Et surtout, que faire si on en découvre dans son jardin ?

Scarabée japonais

Scarabée japonais – Popillia japonica

Petit scarabée originaire du Japon, arrivé en Suisse en 2017.

Comment le reconnaître:

  • Ressemble à un petit hanneton
  • Environ 1 cm de long
  • Reflets verts métalliques sur le thorax
  • Des petites touffes de poils blancs dépassent de son abdomen (deux grandes touffes au bout de l'abdomen et 5 touffes de chaque coté)

À ne pas confondre avec:

Les hannetons indigènes: Hanneton horticole (Phyllopertha horticola), Hanneton européen (Amphimallon majale), Hanneton de la St-Jean (Amphimallon solstitiale), Hanneton commun (Melolontha melolontha).

Pourquoi cette espèce pose problème :

Très vorace, le scarabée japonais s’attaque à une grande variété de plantes (plus de 400 espèces), dans les espaces naturels, les cultures et les espaces verts. Les larves s’attaquent aux racines des plantes, y compris des prairies et pelouses.

Que faire :

Le capturer (il est inoffensif), le congeler et le prendre en photo en notant l’endroit où il a été trouvé. Le signaler rapidement au service phytosanitaire de son canton.

Frelon asiatique et Frelon européen pour comparaison

Frelon asiatique ou frelon à pattes jaunes – Vespa velutina

C'est un frelon originaire d’Asie, introduit en Europe en 2004, et arrivé en Suisse en 2017.

Comment le reconnaître:

  • Coloration dans l’ensemble noire
  • Bande orange vif assez large en bas de l’abdomen
  • Dernière partie des pattes jaune

À ne pas confondre avec:

Le Frelon européen (Vespa crabro)

  • Abdomen principalement jaune, avec quelques points noirs
  • Tête, thorax et pattes brun-rougeâtre
  • Un peu plus gros que le frelon asiatique

Certaines guêpes comme les guêpes des buissons (Dolichovespula media)

Pourquoi cette espèce pose problème :

Le frelon asiatique s’attaque à de nombreuses espèces d’insectes indigènes, dont les abeilles, pour lesquelles il représente un problème majeur. Il n’est pas plus dangereux que le frelon européen pour l'humain.

Que faire :

Il ne faut pas essayer de déloger le nid soi-même. Signaler sa présence à la Plateforme suisse d’annonce pour le frelon asiatique

Moustique tigre

Moustique tigre – Aedes albopictus

Un petit moustique originaire d’asie du sud-est. Il est plutôt présent dans les zones urbaines.

Comment le reconnaître:

  • Ligne blanche partant de la tête jusqu'au thorax
  • Pattes rayées de noir et de blanc (Critère aussi présent chez le moustique coréen Aedes koreicus et le moustique japonais Aedes japonicus)
  • Extrémité des pattes arrières blanche (critère parfois difficile à observer, surtout sur des individus abîmés)
  • Plus petit que les moustiques indigènes
  • Actif durant la journée

À ne pas confondre avec:

D’autres espèces de moustiques qui peuvent aussi avoir les pattes rayées.

Pourquoi cette espèce pose problème :

Le moustique tigre peut transmettre des maladies telles que la dengue, le zika ou le chikungunya. Tous les individus ne sont pas porteurs de ces maladies.

Que faire :

Éliminer les endroits où il peut pondre, comme les petites accumulations d’eau stagnantes – une profondeur d’un peu plus d’1 cm suffit (arrosoirs, sous-pots, bâches...). Mettre du sable dans les sous-pots pour éviter l'accumulation d'eau. Les étangs et mares ne posent généralement pas de problème car les prédateurs mangent les larves des moustiques. Le signaler sur le réseau suisse des moustiques, même si on a un doute sur l'espèce.

Différentes variantes de couleur de la coccinelle asiatique

Coccinelle asiatique – Harmonia axyridis

Une grande coccinelle (entre 5 et 8 mm), originaire de Chine. Elle a été introduite intentionnellement en Europe dans les années 80 pour lutter contre les ravageurs comme les pucerons.

Comment la reconnaître:

  • Coccinelle plutôt grande, aux motifs et colorations variables
  • Peut être difficile à distinguer des coccinelles européennes
  • Elle peut être observée sous 3 formes communes (mais il y en a d'autres):
    • Coloration succinea: nombre de points noirs variable (0 à une vingtaine), couleur générale rouge ou jaune. Sur le thorax, on peut observer un M (a) noir (ou un W suivant dans quel sens on la regarde !) Le motif est parfois moins marqué et ressemble plutôt à une empreinte de patte de chat (b)
    • Coloration conspicua: de couleur noire, avec deux grandes taches rouges ou jaunes. Un trapèze noir sur le thorax, mais pas de M ou W
    • Coloration spectabilis: Comme conspicua, mais 4 taches au lieu de 2
  • Se regroupent parfois en grande densité près des bâtiments à l’automne

À ne pas confondre avec:

Les coccinelles indigènes qui ont parfois des caractéristiques similaires:

  • La coccinelle à deux points (Adalia bipunctata): Elle peut aussi être rouge avec un M ou W noir sur le thorax, ou noire avec des taches rouges. Différence: Les pattes de la coccinelle à deux points sont noires, alors que celles de la coccinelle asiatique sont jaune-brun.
  • La coccinelle à 10 points (Adalia decempunctata): Difficile à distinguer de la coccinelle asiatique. Elle a le plus souvent un motif en empreinte de patte de chat sur le thorax, des couleurs variables, des pattes jaunes-brun, et a (contrairement à ce que son nom indique) un nombre variable de points (0 à 10). Différence: elle est en général plus petite que la coccinelle asiatique.

Les coccinelles européennes ne s'aggrègent généralement pas dans les maisons.

Pourquoi cette espèce pose problème :

  • Elle mange parfois des insectes indigènes, comme des coccinelles, ou des oeufs de papillons et de syrphes.
  • Si les coccinelles indigènes mangent des larves ou des oeufs de coccinelles asiatiques, elles peuvent être infectées par un champignon mortel (les coccinelles asiatiques porteuses du champignon ne sont elles-même pas affectées).
  • Elle peut donner un mauvais goût au vin ou aux jus si elle se trouve sur les fruits lors de la récolte.

Que faire :

L’invasion est aujourd’hui si importante qu’il est impossible de les éradiquer. Si on est sûr de les avoir bien identifiées, on peut quand même les capturer et les mettre au congélateur pour les éliminer.

Fourmi Tapinoma magnum

Fourmi Tapinoma magnum

C'est une fourmi originaire du bassin méditerranéen, détectée en Suisse en 2012 et importée par accident dans des pots d'arbustes (par exemple ceux d'oliviers, de bananiers et de palmiers).

Comment la reconnaître:

  • Petite fourmi noire dont les ouvrières sont de taille très variable (de 2 à 4 mm environ)
  • Pistes très visibles de plusieurs centaines ou milliers d'individus
  • Nids de très grande taille dans le sol. Souvent de petites zones de terre remuée ou de sable aux abords (on trouve ceci chez d’autres fourmis, mais de façon moins impressionnante).
  • Très réactive au dérangement de ses nids en comparaison des fourmis indigènes (comportement agressif)
  • Sent le beurre rance si on l’écrase
  • Fait intéressant: les chats semblent adorer son odeur !

À ne pas confondre avec:

Tapinoma erraticum (ou autre espèce du genre Tapinoma):

  • Comme Tapinoma magnum, elle sent le beurre rance si on l’écrase.
  • Les ouvrières de Tapinoma erracticum font toutes à peu près la même taille. Si les ouvrières sont de taille très variable, il s'agit probablement de Tapinoma magnum.
  • Tapinoma erraticum "déménage" souvent quand on la dérange.
  • Les nids sont bien plus petits que ceux de Tapinoma magnum.

La fourmi noire des jardins (Lasius niger):

  • Fourmi indigène très commune. Ses colonies sont plus petites (une seule reine par nid), et les pistes d'ouvrières sont relativement petites. Elle ne sent pas le beurre rance si on l'écrase.

Pourquoi cette espèce pose problème :

  • Elle entre en compétition (nourriture, territoire) avec les espèces de fourmis locales, et risque de les éliminer.
  • C’est une espèce comportant plusieurs reines, qui fait d’énormes colonies et qui est très difficile à éradiquer.
  • Elle pourrait devenir un problème pour l'agriculture.
  • Certains chantiers peuvent être bloqués si elles sont découvertes, car il faut s'assurer d'éviter leur propagation.
  • Elle ne pique pas et n’est pas dangereuse pour l’humain. Si elle est dérangée, elle n’hésite toutefois pas à mordre (ce qui peut évidemment être désagréable, surtout quand elles sont en grand nombre !).

Que faire :

  • Il est presque impossible de l’éradiquer par ses propres moyens. Les insecticides disponibles dans le commerce sont inutiles et risquent surtout de nuire à la faune locale. Il faut faire appel à des spécialistes formés spécifiquement dans la lutte contre cette fourmi et qui disposent d'un permis.
  • Il faut à tout prix éviter de transférer de la terre à un autre endroit, pour ne pas risquer de déplacer des reines. Bien vérifier lors de l'achat de nouvelles plantes, en particulier des oliviers, si elles ne comportent pas ces fourmis.
  • Si possible collecter au moins une dizaine d'individus, et signaler sa présence à son canton: Genève, Valais, Vaud.

Punaise diabolique et punaise grise pour comparaison

Punaise marbrée ou punaise diabolique – Halyomorpha halys

Originaire d’asie du sud-est. Observée pour la première fois en 2004 en Suisse.

Comment la reconnaître:

  • Brune, mesure environ 17mm
  • Placée sur le dos: absence d'épine ventrale  (contrairement à la punaise grise Raphigaster nebulosa)
  • Deux anneaux blancs sur les antennes
  • Présence de traits en bas de l'aile sur la partie translucide

À ne pas confondre avec:

La punaise grise (Raphigaster nebulosa), qui est européenne

  • Couleurs et une forme très similaires à la punaise diabolique
  • Placée sur le dos: présence d'une épine ventrale pointant vers la tête, et des points sur l'abdomen
  • On observe trois anneaux blancs sur les antennes.
  • Présence de points en bas de l'aile sur la partie translucide

Pourquoi cette espèce pose problème :

Elle peut causer des dégâts aux fruits et légumes. N’est pas dangereuse pour l’humain.

Que faire :

On peut l’éliminer en la plaçant dans un congélateur.

Liens utiles

Attention aux espèces envahissantes : agissons ensemble ! (Valais)

Espèce invasive: signaler et agir à son encontre (Genève)

Espèces exotiques envahissantes (Vaud)

Frelon asiatique (Fribourg)

Néozoaires (Neuchatêl)

Néozoaires envahissants (Berne)

Animaux envahissants (Jura)

Hamburger sur radiateur

Radiateur trop chaud? Radiateur froid?

Titre Article Carrousel

Radiateur froid ou trop chaud?

Résumé Articles Carrousels

Mode d'emploi pour vérifier le bon fonctionnement des radiateurs et bien les régler.

Avec ses mains et ses oreilles, on peut ausculter un radiateur pour savoir s'il fonctionne correctement ou non. Les jours de grand froid sont idéaux pour poser le bon diagnostic.